Un droit n'est pas un grade. Un droit n'est pas un admin.
Dans les bots Discord et les guild managers classiques, tu as le choix entre membre, modo et admin. Trois niveaux, zéro finesse. Game Org fournit une grille de droits techniques atomiques : chaque action sensible a son droit propre, assignable séparément, sans que tu aies à tout donner pour déléguer un morceau.
- Des dizaines de droits atomiques, pas trois grades — « Peut valider une promo officier », « Peut créer un event secret », « Peut modifier les formations de sa section », « Peut gérer les droits des membres ». Chaque action sensible a son droit dédié, attribuable à qui tu veux.
- Cascade logique, pas explosion combinatoire — le droit Admin de l'orga englobe tout, Admin formations englobe toutes les actions formation, Admin événements couvre tous les types d'events. Tu configures le haut de la cascade, le reste suit — pas besoin de cocher trente cases.
- Portées explicites — globale, sa section, ou ses propres contenus. Un chef de section peut éditer les formations de sa section sans voir celles des autres. Un contributeur mission peut éditer ses missions, pas celles du voisin.
- Zéro rôle fourre-tout — pas de « modo gentil qui peut quand même tout faire parce qu'on lui fait confiance ». La confiance ne se code pas, les droits si.

Proposer n'est pas valider.
La plupart des outils tournent sur la logique « si tu peux faire l'action, tu peux la déclencher seul ». Game Org sépare systématiquement le droit de proposer du droit de valider. Un officier peut suggérer une promotion sans la signer — c'est un officier supérieur qui tranche. La hiérarchie est câblée, pas implicite.
- Sur les promotions, deux droits systématiquement séparés — RH peut proposer et RH peut valider, pour chacun des 4 paliers de grade. Un sous-officier peut être autorisé à proposer un officier sans pouvoir le valider. Huit droits RH atomiques, pas un bouton admin qui ouvre tout.
- Même logique côté formation — un membre passe sa formation, mais un droit dédié Valider les formations de sa section est nécessaire pour acter la réussite. Le membre ne se décerne pas sa propre attestation.
- Refus obligatoirement motivé — si une proposition est refusée, le demandeur reçoit le motif. Pas de message qui disparaît dans le vide, pas de « j'ai refusé mais je te dis pas pourquoi ».
- Impossible de s'auto-promouvoir, impossible de débloquer l'exception « juste cette fois » en vocal à 1h du matin. Le workflow est une protection contre la fatigue de décision.

Ton orga n'est pas un catalogue public.
Certains outils gaming bien connus — catalogues de flotte, wikis communautaires, registres ouverts — sont construits pour être indexés par Google et scrapés par les rivaux. Tes compositions d'équipage, tes affectations, ton roster tactique : exposés au monde. Game Org fait l'inverse : ton orga n'a aucune page publique par défaut.
- Pas d'URL publique pour ta flotte, ton effectif, tes events, tes formations. Rien de devinable depuis l'extérieur. Un outsider qui tente /orgs/ton-nom tombe sur un login, pas sur ton roster.
- Une logique de coffre, pas de vitrine — aucune page d'organisation publiée. D'autres outils font le choix de la visibilité, Game Org celui du secret : à toi de décider lequel sert ton avantage compétitif.
- Le contenu public de ton orga, c'est zéro par défaut. Pas d'opt-out à comprendre, pas de case à décocher dans un settings obscur. Tu es invisible tant que tu n'en décides pas autrement.
- Tes concurrents ne voient rien — ni tes compositions mission, ni tes événements à venir, ni qui monte en grade chez toi. Ils savent que tu existes, ils ne savent pas ce que tu fais.

Chaque orga, un silo. Zéro débordement latéral.
Le serveur Game Org filtre systématiquement les données par identifiant d'orga. Chaque requête est rattachée à une orga et une seule — un utilisateur authentifié sur l'orga A ne verra jamais les données de l'orga B, même s'il est membre des deux côté Discord. Pas de dashboard global Game Org qui agrège tes données avec celles de tes rivaux.
- Étanchéité par tenant — un membre appartenant à plusieurs orgas bascule de l'une à l'autre, jamais en parallèle. Même logique que deux serveurs Discord distincts : tu es sur l'un, ou sur l'autre, jamais les deux en même temps.
- Pas de superposition de droits — tes droits Admin de l'orga sur une orga ne donnent aucun accès sur une autre. Chaque orga gère ses propres droits, ses propres grades, sa propre hiérarchie.
- À chaque consultation, le serveur vérifie dans quelle orga tu es avant de renvoyer la moindre donnée. La vérification est systématique, pas optionnelle, pas contournable par une URL bricolée. Impossible qu'une donnée d'une autre orga arrive chez toi par erreur.
- Pas de template de config partagé qui fuite — tu configures ton orga, ta grille est à toi, tes libellés sont à toi. Rien ne traverse, pas même ta structure organisationnelle.

Pas de compte, pas de mot de passe, pas de credentials à voler.
Chaque fois qu'un outil te demande un mot de passe, tu crées une surface d'attaque. Un mot de passe réutilisé ailleurs, un phishing qui passe, une base de login qui fuit — voilà ton orga compromise par une erreur qui n'est même pas la tienne. Game Org n'a pas de compte local : l'authentification passe par Discord, la source de vérité d'identité que tes membres utilisent déjà.
- Pas de mot de passe Game Org à gérer, donc rien à oublier, rien à réinitialiser, rien à faire voler. Pas de base de login locale à protéger côté infra.
- Accès attaché à Discord — quand un membre est retiré de ton orga (démission External côté module RH), ses accès Game Org tombent automatiquement via la propagation Discord.
- Pas de session orpheline qui traîne six mois après le départ d'un officier. Pas d'ex-membre qui conserve un token oublié dans un onglet d'un vieux PC.
- Si Discord verrouille un compte (violation TOS, compte compromis), Game Org le reflète. Un seul login, une seule source de vérité d'identité, pas de divergence à surveiller.

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